Le PQ rend hommage à un militant de longue date
Médaille de l'Assemblée nationale pour Maurice Dumas
Cédérick Caron
Société - Publié le 5 novembre 2009 à 20:55
Le caucus des députés péquistes des Laurentides a rendu hommage, le 2 novembre dernier, à un militant de longue date et ancien représentant du Bloc québécois dans le comté d'Argenteuil-Papineau, Maurice Dumas, en lui remettant la médaille de l'Assemblée nationale.
«Je ne m'attendais pas à cet hommage, mais je comprends que l'on veuille souligner l'accomplissement d'un vieux militant indépendantiste», avoue bien humblement celui qui a commencé à lutter pour l'indépendance du Québec à l'époque du Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) dans les années 1960.
C'est pour le remercier de son dévouement à la cause politique québécoise que le caucus des députés péquistes des Laurentides a remis à cet ancien enseignant de la Polyvalente Saint-Jérôme et du Cégep de la même ville cette médaille réservée à l'usage exclusif des parlementaires de l'Assemblée nationale. Elle est remise à des personnes de leur choix méritant une reconnaissance particulière.
M. Dumas a représenté la circonscription d'Argenteuil-Papineau entre 1993 et 2000. Il a siégé comme porte-parole du Bloc dans le dossier des Aînés en 1994-1995 et de 1998 à 2000. Entre ces deux périodes, il fut porte-parole pour les Affaires indiennes et du Nord canadien.
De bons souvenirs
M. Dumas se rappelle différents dossiers dont il est particulièrement fier, comme le retour du train de marchandise dans le secteur de Lachute ainsi que la construction du centre musical du lac MacDonald.
M. Dumas est aussi bien heureux du réseau social qui a pu se tisser au fil des ans. «On vieillit avec des gens et on se fait des amis et des connaissances. Aussi, j'ai toujours détesté la politique mesquine et j'ai donc toujours respecté mes adversaires, rappelle celui qui a fait la lutte à l'ancien chef du Parti libéral du Québec, Claude Ryan, à l'époque. M. Ryan était un grand Québécois et, tout comme moi, il aimait le Québec, mais nous l'aimions de façons différentes», conclut M. Dumas.
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